Les solutions pour remédier à cette pollution
Comme le dit si bien le dicton : « Mieux vaut prévenir que guérir ». Ainsi, à l’évidence, mieux vaut ne pas polluer que de chercher à réparer les effets de la pollution.
Il convient donc de lutter de manière individuelle mais aussi collective, dans la mesure du possible, à la source même de celle-ci :
-Diminuer les sources de pollution (les polluants).
- Diminuer notre consommation (diminuer les traitements chimiques et les
Infrastructures nécessaires).
-Réduire la dose de détergents (vaisselle, carrelage, agriculture).
- Utiliser des détergents qui respectent l’environnement (sans phosphates ni décolorants).
-Eviter les engrais chimiques (nitrates), utiliser des engrais biologiques.
- Ne pas jeter des déchets dans l’eau (les trier).
- Ne pas jeter les huiles de vidange, huiles ménagères, herbicides et autres rejets de produits polluants dans le réseau d’eaux usées (évier), une fosse sceptique (toilettes) ou une rivière !
- Protéger de la pollution : assainir (= diminuer la concentration en matières organiques).
- Faire une ACV (Analyse du Cycle de Vie) qui est une méthodologie qui permet d’évaluer les impacts environnementaux d’un produit sur l’ensemble de son cycle de vie.
- Utiliser de nouveaux procédés de traitement de l’eau plus « sain » comme l’ultrafiltration et la nanofiltration (filtres constitués d’une membrane permettant d’extraire physiquement les micropolluants).
- Interdiction de déversement ou immersion dans les eaux de la mer de matières de toutes natures ;
-Inventaire des pollutions ;
-Périmètres de protection ;
La lutte contre la pollution de l’eau n’est pas toujours évidente car les produits contaminants sont parfois difficiles à détecter : enfouis au fond des océans, mélangés avec l’eau et donc invisibles à l’œil nu… Il arrive en outre qu’une matière polluante ne produise ses effets toxiques que beaucoup plus tard, alors qu’elles se sont déjà infiltrées très profondément dans le sol. La qualité de l’eau dépend alors de la dissolution des polluants jusqu’à leur disparition totale.
Les Agences de l’eau apportent des conseils techniques aux élus, aux industriels et aux agriculteurs. Elles leur fournissent des aides financières afin d’entreprendre les travaux nécessaires à la lutte contre la pollution des eaux et à la protection des ressources en eau permettant de sensibiliser financièrement les pollueurs. Il y a notamment des taxes à la pollution de l’eau, qui ont été mises en œuvre au niveau de la facture d’eau. Ces fonds sont ensuite redistribués sous forme d’aides financières (prêts, subventions) aux collectivités locales, aux industriels et aux agriculteurs pour la réalisation de travaux de lutte contre la pollution (construction, extension ou amélioration des stations d’épuration et des réseaux de collecte des eaux usées, mise en place de procédés de production plus propres…).
Comme le dit si bien le dicton : « Mieux vaut prévenir que guérir ». Ainsi, à l’évidence, mieux vaut ne pas polluer que de chercher à réparer les effets de la pollution.
Il convient donc de lutter de manière individuelle mais aussi collective, dans la mesure du possible, à la source même de celle-ci :
-Diminuer les sources de pollution (les polluants).
- Diminuer notre consommation (diminuer les traitements chimiques et les
Infrastructures nécessaires).
-Réduire la dose de détergents (vaisselle, carrelage, agriculture).
- Utiliser des détergents qui respectent l’environnement (sans phosphates ni décolorants).
-Eviter les engrais chimiques (nitrates), utiliser des engrais biologiques.
- Ne pas jeter des déchets dans l’eau (les trier).
- Ne pas jeter les huiles de vidange, huiles ménagères, herbicides et autres rejets de produits polluants dans le réseau d’eaux usées (évier), une fosse sceptique (toilettes) ou une rivière !
- Protéger de la pollution : assainir (= diminuer la concentration en matières organiques).
- Faire une ACV (Analyse du Cycle de Vie) qui est une méthodologie qui permet d’évaluer les impacts environnementaux d’un produit sur l’ensemble de son cycle de vie.
- Utiliser de nouveaux procédés de traitement de l’eau plus « sain » comme l’ultrafiltration et la nanofiltration (filtres constitués d’une membrane permettant d’extraire physiquement les micropolluants).
- Interdiction de déversement ou immersion dans les eaux de la mer de matières de toutes natures ;
-Inventaire des pollutions ;
-Périmètres de protection ;
La lutte contre la pollution de l’eau n’est pas toujours évidente car les produits contaminants sont parfois difficiles à détecter : enfouis au fond des océans, mélangés avec l’eau et donc invisibles à l’œil nu… Il arrive en outre qu’une matière polluante ne produise ses effets toxiques que beaucoup plus tard, alors qu’elles se sont déjà infiltrées très profondément dans le sol. La qualité de l’eau dépend alors de la dissolution des polluants jusqu’à leur disparition totale.
Les Agences de l’eau apportent des conseils techniques aux élus, aux industriels et aux agriculteurs. Elles leur fournissent des aides financières afin d’entreprendre les travaux nécessaires à la lutte contre la pollution des eaux et à la protection des ressources en eau permettant de sensibiliser financièrement les pollueurs. Il y a notamment des taxes à la pollution de l’eau, qui ont été mises en œuvre au niveau de la facture d’eau. Ces fonds sont ensuite redistribués sous forme d’aides financières (prêts, subventions) aux collectivités locales, aux industriels et aux agriculteurs pour la réalisation de travaux de lutte contre la pollution (construction, extension ou amélioration des stations d’épuration et des réseaux de collecte des eaux usées, mise en place de procédés de production plus propres…).
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